L’arrivée du bébé met la jeune maman sous tous ses états. Chez certaines femmes, le seul hic est le fait de ressentir des douleurs spécifiques. On parle alors de douleurs après accouchement ou douleurs post-partum. Étaler sur une fourchette de périodicité allant de l’arrivée du bébé jusqu’au quarantième jour, une telle situation peut bouleverser largement la qualité de vie de la maman. Faisant le point avec quelques explications tirées des avis de professionnels.

Tranchées, suite des couches sont les appellations communes des douleurs post-partum

Si chez la première naissance ce type de douleur disparaît en quelques jours, il peut perdurer chez des femmes ayant eu plus de nombres d’accouchements. N’hésitez pas à parcourir le site victoirenursing.be pour comprendre davantage autour de l’accouchement et des éventuels besoins d’assistances. En effet, le muscle de l’utérus devient plus épais d’une grossesse à une autre, ce qui accentue la douleur de la contraction. Ce mécanisme est le processus naturel qui est d’autant plus bénéfique pour rétablir l’état de l’utérus. En premier, c’est le signe de la fermeture des artères utérines constituant ainsi une véritable barrière à une éventuelle hémorragie. Puis, la contraction progressive aide l’utérus à basculer vers sa taille normale. Finalement, les premières tétées sont également pointées du doigt en tant qu’origine des douleurs post-partum.

À raison de trois à sept jours ou de deux à trois semaines, la périodicité des douleurs post-partum dépend largement de la nature physique de la maman. Il se peut toutefois que des jeunes mères n’en soient pas concernées.

Acupunctures, antalgiques, astuces grand-mères sont toujours d’actualités

Les contractions post-partum comme toutes les autres douleurs se dissipent à la suite d’une administration d’antalgique. On reconnaît les plus prescrits comme le paracétamol ou les anti-inflammatoires, et rappelez-vous que seul un médecin pourra prescrire un médicament à une femme allaitante. L’homéopathie, bien que non prouvé scientifiquement, a été réputée de pouvoir générer des effets apaisant lors des douleurs post-partum.

Comme la situation de l’utérus est similaire à nos habituelles règles douloureuses, il faut expérimenter les astuces grand-mères. Il s’agit par exemple de créer un environnement plus confortable au ventre en adoptant une petite bouillotte chaude, ou de s’allonger dans une position qui vous est confortable et finalement de réaliser une petite infusion de feuille de framboisier, de mélisse ou de camomille. N’oubliez pas également les vertus de la fleur d’avoine pour le système nerveux.

Dans tous les cas, le meilleur médicament c’est de comprendre le véritable sens du mot. C’est-à-dire les douleurs post-partum, si telle est la conclusion du médecin, sont bégnine. La jeune maman doit les vivre en toute quiétude et en pensant qu’un bon état sans anxiété permet une production naturelle de lait maternel.

Rappelons qu’à titre de prévention, les exercices de contraction et de relâchement alternés contribuent largement à assouplir le muscle utérin et à ménager d’effort lors de l’accouchement. Il est également conseillé de se reposer après l’accouchement pour aider les vaisseaux sanguins et les muscles à se refermer.

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